Exploitations agricoles et horticoles

La production de pommes de terre augmente de 33,3 %

Agriculture & pêche
La production de pommes de terre augmente de 33,3 %

Selon l’estimation provisoire de la production des cultures agricoles pour 2019, la plupart des cultures arables font l’objet d’importantes augmentations de production par rapport à 2018. Cela est principalement dû au fait que 2018 a été une mauvaise année en raison de la sécheresse. L'augmentation par rapport à la moyenne quinquennale est moins prononcée.

La production de froment d’hiver et d'orge d’hiver en Belgique augmente de 25,1 % en raison de l’accroissement de la superficie de 6,3 % ainsi que du rendement élevé.

Malgré la baisse de 9,5 % de la superficie consacrée au maïs grain, la production augmente de 18,9 % par rapport à 2018. Toutefois, la production est toujours inférieure à la moyenne quinquennale.

La production de betteraves sucrières diminue de 8,4 % en raison de la baisse de la superficie de 7,5 %.

La production de pommes de terre en Belgique enregistre une forte hausse en 2019 (+33,3 %) par rapport à 2018 en raison de l'augmentation de la superficie et du rendement.

En Belgique, 37,4 % de colza en moins ont été produits en raison d'une diminution de la superficie (-17,2 %) et du rendement.

Chiffres agricoles
Content

Chiffres agricoles de 2019

Chiffres agricoles de 2018

Enquête sur les plantations de certaines espèces d'arbres fruitiers 2017

Chiffres agricoles de 2017

Chiffres agricoles de 2016

Chiffres agricoles de 2015

Remarques:

Le nombre d’exploitations en Belgique qui produisent pour la vente augmente de 0,7%. Cela s'explique, d'une part, par l'assouplissement de la définition de l'agriculteur actif en 2018 et, d'autre part, par l'amélioration du registre des entreprises agricoles de Statbel. Cela a aussi pour conséquence une augmentation de la superficie agricole, du nombre de bovins et de porcins.

La forte hausse de la superficie de mélanges de légumineuses en Wallonie est due au fait que, depuis 2018, on distingue les mélanges de céréales et de légumineuses, d’une part, (classés sous la rubrique autres céréales) et les mélanges de légumineuses et de céréales, d’autre part (classés sous la rubrique des mélanges de légumineuses). Cette distinction n’existait pas jusqu’en 2017, si bien que l’ensemble de cette superficie était classée sous les autres céréales. Cela a également pour conséquence que la superficie des autres céréales diminue en Wallonie.

En 2018, on observe également une rupture de tendance pour la volaille. On constate une forte hausse. En effet, jusqu'en 2017, les entreprises ne devaient pas déclarer de volailles en cas de vide sanitaire. On demandait le nombre d’animaux au 15 octobre. Si l'étable était vide ce jour-là, ils n'avaient pas d'animaux. A partir de 2018, les exploitations qui ont des étables vides pour des raisons sanitaires (nettoyage des étables ou foyer de maladie) doivent déclarer le nombre d'animaux présents dans les étables avant le vide sanitaire.

Plus de chiffres ....

Remarques:

Le nombre d’exploitations en Belgique qui produisent pour la vente augmente de 0,7%. Cela s'explique, d'une part, par l'assouplissement de la définition de l'agriculteur actif en 2018 et, d'autre part, par l'amélioration du registre des entreprises agricoles de Statbel. Cela a aussi pour conséquence une augmentation de la superficie agricole, du nombre de bovins et de porcins.

La forte hausse de la superficie de mélanges de légumineuses en Wallonie est due au fait que, depuis 2018, on distingue les mélanges de céréales et de légumineuses, d’une part, (classés sous la rubrique autres céréales) et les mélanges de légumineuses et de céréales, d’autre part (classés sous la rubrique des mélanges de légumineuses). Cette distinction n’existait pas jusqu’en 2017, si bien que l’ensemble de cette superficie était classée sous les autres céréales. Cela a également pour conséquence que la superficie des autres céréales diminue en Wallonie.

En 2018, on observe également une rupture de tendance pour la volaille. On constate une forte hausse. En effet, jusqu'en 2017, les entreprises ne devaient pas déclarer de volailles en cas de vide sanitaire. On demandait le nombre d’animaux au 15 octobre. Si l'étable était vide ce jour-là, ils n'avaient pas d'animaux. A partir de 2018, les exploitations qui ont des étables vides pour des raisons sanitaires (nettoyage des étables ou foyer de maladie) doivent déclarer le nombre d'animaux présents dans les étables avant le vide sanitaire.

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