Exploitations agricoles et horticoles

Estimation provisoire de la récolte 2020

Agriculture & pêche
Estimation provisoire de la récolte 2020

Selon l'estimation provisoire de la production des cultures agricoles pour 2020, on observe surtout une diminution de la production de céréales d’hiver. La production de froment d’hiver a diminué de 11 % et celle d’orge d’hiver de 17 %. Cette baisse est la conséquence d’une diminution de la superficie combinée à des pertes de rendement de 11,3 % et 12,2 % respectivement. En raison des mauvaises conditions climatiques de l'automne 2019, moins de céréales d'hiver ont été semées.

En revanche, davantage de céréales d'été ont été semées, mais avec des rendements décevants, de sorte que les augmentations de production ont été moins importantes.

Les productions de maïs grain et de maïs fourrage ont augmenté de respectivement 3 % et 7 %. Ces hausses s’expliquent par l'augmentation des superficies.

La production de betteraves sucrières diminue de 5 % en raison de la baisse tant de la superficie (-1,2 %) que des rendements (-3 %).

La légère hausse de 2 % de la production de pommes de terre en Belgique est presque entièrement due à la hausse des rendements.

Malgré la diminution de la superficie de colza de 13 %, la baisse de la production s’est limitée à 3 % en 2020 grâce aux bons rendements.

Chiffres agricoles
Content

Chiffres agricoles de 2020

Chiffres agricoles de 2019

Chiffres agricoles de 2018

Enquête sur les plantations de certaines espèces d'arbres fruitiers 2017

Chiffres agricoles de 2017

Chiffres agricoles de 2016

Chiffres agricoles de 2015

Remarques:

Le nombre d’exploitations en Belgique qui produisent pour la vente augmente de 0,7%. Cela s'explique, d'une part, par l'assouplissement de la définition de l'agriculteur actif en 2018 et, d'autre part, par l'amélioration du registre des entreprises agricoles de Statbel. Cela a aussi pour conséquence une augmentation de la superficie agricole, du nombre de bovins et de porcins.

La forte hausse de la superficie de mélanges de légumineuses en Wallonie est due au fait que, depuis 2018, on distingue les mélanges de céréales et de légumineuses, d’une part, (classés sous la rubrique autres céréales) et les mélanges de légumineuses et de céréales, d’autre part (classés sous la rubrique des mélanges de légumineuses). Cette distinction n’existait pas jusqu’en 2017, si bien que l’ensemble de cette superficie était classée sous les autres céréales. Cela a également pour conséquence que la superficie des autres céréales diminue en Wallonie.

En 2018, on observe également une rupture de tendance pour la volaille. On constate une forte hausse. En effet, jusqu'en 2017, les entreprises ne devaient pas déclarer de volailles en cas de vide sanitaire. On demandait le nombre d’animaux au 15 octobre. Si l'étable était vide ce jour-là, ils n'avaient pas d'animaux. A partir de 2018, les exploitations qui ont des étables vides pour des raisons sanitaires (nettoyage des étables ou foyer de maladie) doivent déclarer le nombre d'animaux présents dans les étables avant le vide sanitaire.

Plus de chiffres ....

Remarques:

Le nombre d’exploitations en Belgique qui produisent pour la vente augmente de 0,7%. Cela s'explique, d'une part, par l'assouplissement de la définition de l'agriculteur actif en 2018 et, d'autre part, par l'amélioration du registre des entreprises agricoles de Statbel. Cela a aussi pour conséquence une augmentation de la superficie agricole, du nombre de bovins et de porcins.

La forte hausse de la superficie de mélanges de légumineuses en Wallonie est due au fait que, depuis 2018, on distingue les mélanges de céréales et de légumineuses, d’une part, (classés sous la rubrique autres céréales) et les mélanges de légumineuses et de céréales, d’autre part (classés sous la rubrique des mélanges de légumineuses). Cette distinction n’existait pas jusqu’en 2017, si bien que l’ensemble de cette superficie était classée sous les autres céréales. Cela a également pour conséquence que la superficie des autres céréales diminue en Wallonie.

En 2018, on observe également une rupture de tendance pour la volaille. On constate une forte hausse. En effet, jusqu'en 2017, les entreprises ne devaient pas déclarer de volailles en cas de vide sanitaire. On demandait le nombre d’animaux au 15 octobre. Si l'étable était vide ce jour-là, ils n'avaient pas d'animaux. A partir de 2018, les exploitations qui ont des étables vides pour des raisons sanitaires (nettoyage des étables ou foyer de maladie) doivent déclarer le nombre d'animaux présents dans les étables avant le vide sanitaire.

Métadonnées