Divorces

Le nombre de divorces n’évolue guère

Population
Le nombre de divorces n’évolue guère

Les divorces sont dans un état stationnaire : 23.135 en 2018, soit +0,3% par rapport à 2017. La durée de mariage avant divorce n’évolue guère, à 15 ans de vie commune.

Si l’on rapporte les événements à la « promotion » de mariages dont ils sont issus, on observe que la divortialité reste constante : moins d’un mariage sur deux se clôture par un divorce.

Tableau
Content
  2014 2015 2016 2017 2018
Belgique 25.066 24.667 23.583 23.059 23.135
Région de Bruxelles-Capitale 5.390 5.442 4.975 5.408 5.379
Région flamande 11.824 11.499 11.195 10.761 10.856
Région wallonne 7.249 7.086 6.852 6.423 6.384
Source (mention obligatoire) : Statbel (Direction générale Statistique - Statistics Belgium) - Direction thématique Société.
Téléchargements

But et description sommaire

La statistique reprend tous les divorces qui ont été inscrits dans les registres d'état civil des communes belges. En faisant cela, la statistique inclut des divorces qui mettent un terme à des mariages non célébrés en Belgique et qui ne sont pas repris dans la statistique des mariages. L'inscription d’un divorce se fait dans le registre de la commune où le mariage a eu lieu. Lorsque le mariage a eu lieu à l’étranger, l’inscription est faite dans le registre de la commune de Bruxelles, ce qui explique la situation particulière de cette commune en la matière. Les différents tableaux concernent: l’évolution du nombre de divorces par région et par province, les divorces de l’année ventilés par groupe d’âge et par région, par état civil antérieur et par région, selon la durée du mariage dissous et par région. Ils concernent aussi l’évolution du nombre des personnes divorcées qui étaient mariées avec une personne du même sexe. Mais ce dernier tableau a une autre source..

Population étudiée

Ensemble des divorces

Périodicité

Annuelle.

Calendrier de publication

Résultats disponibles 8 mois après la période de référence

Definitions

Le taux brut de nuptialité est le rapport entre le nombre de mariages contractés au cours de l’année par au moins une personne résidant en Belgique au moment du mariage et la population totale moyenne (au 30 juin) de cette même année.

Le taux brut de divortialité est le rapport entre le nombre de divorces enregistrés au cours de l’année concernant au moins une personne résidant en Belgique au moment du divorce et la population totale moyenne (au 30 juin) de cette même année.

Nationalité du premier conjoint : Pays de nationalité du premier conjoint

Nationalité du second conjoint : Pays de nationalité du second conjoint

Profession du premier conjoint : Profession, fonction ou métier principal du premier conjoint

Profession du second conjoint ; Profession, fonction ou métier principal du second conjoint

Statut professionnel du premier conjoint : Situation dans la profession du premier conjoint (Chef d'entreprise / Indépendant / Employé / Ouvrier / Aidant / Sans / Inconnu)

Statut professionnel du second conjoint : Situation dans la profession du second conjoint (Chef d'entreprise / Indépendant / Employé / Ouvrier / Aidant / Sans / Inconnu)

Commune du divorce : Commune de transcription du divorce, c'est-à-dire la commune de célébration du mariage ou Bruxelles-ville lorsque le mariage avait été célébré à l'étranger

Age du premier conjoint au divorce : Age au divorce du premier conjoint, calculé en années révolues comme la différence entre la date de la transcription du divorce et sa date de naissance

Age du second conjoint au divorce : Age au divorce du second conjoint, calculé en années révolues comme la différence entre la date de la transcription du divorce et sa date de naissance

Mois du divorce : Mois du divorce extrait de la date de transcription du divorce dans le registre d'état civil de la commune.

Remarques

Dans le cadre de la simplification administrative et en application de la loi du 5 mai 2014 garantissant le principe de la collecte unique des données (Only Once), la Direction générale Statistique – Statistics Belgium a décidé en 2015 de ne plus recourir aux bulletins d’état civil pour produire la statistique des mariages et des divorces, mais d’exploiter à cette fin les données du Registre national (RN). Ce changement de source a permis la suppression des bulletins de mariage et de divorce (Arrêté royal du 19 février 2016). Mais, il a également apporté d’importants changements dans la statistique produite :

  • Récupération du sexe des conjoints permettant de distinguer les mariages et les divorces selon leur genre ;
  • Prise en compte dans une statistique de droit des événements survenus à l’étranger qui concernent des personnes résidant en Belgique ;
  • Identification des divorces prononcés et enregistrés en Belgique qui mettent fin à des mariages célébrés à l’étranger, permettant une meilleure approche de la divortialité.

2016 est la première année pour laquelle le RN est la source exclusive de la statistique. Mais l’exploitation du RN a également permis de produire une statistique complète pour 2015, ainsi qu’un grand nombre de données relatives à 2014, permettant la comparaison avec la statistique précédente issue de l’état civil.

Dans le cas des divorces, le recours au RN permet d’identifier ceux qui mettent fin à un mariage célébré à l’étranger et qui sont dans leur grande majorité transcrits à Bruxelles-Ville. En 2016, ce sont ainsi 3.666 divorces (15,5% de l’ensemble) qui ont été prononcés, en Belgique ou à l’étranger, et qui mettaient fin à autant de mariages célébrés à l’étranger. Ils sont pris en compte dans le calcul du taux brut de divortialité, qui connaît une légère baisse (2,1‰, pour 2,2‰ en 2015) ; mais ils sont exclus du calcul de l’indice conjoncturel de divortialité.

Métadonnées