Divorces

Le nombre de divorces a diminué en 2019

Population
Le nombre de divorces a diminué en 2019

En 2019, 22.435 divorces ont été enregistrés. Cela représente une baisse de 3 % par rapport à 2018. C’est ce qui ressort des nouveaux chiffres de Statbel, l'office belge de statistique.
Un mariage dure en moyenne 15 ans avant de se terminer par un divorce. Ce chiffre n'a pas changé par rapport à 2018. En revanche, l’âge des personnes qui divorcent a augmenté. En 2019, l’âge moyen des personnes qui divorcent était de 47,1 ans pour le premier partenaire et 44,1 ans pour le deuxième partenaire, contre respectivement 46,9 et 43,9 ans en 2018 et 45,6 et 42,7 ans en 2014.
L’indice conjoncturel de divortialité s’élève à 418 divorces pour 1.000 mariages. Cela indique qu’après 50 ans de mariage, moins d’un mariage sur deux parmi ceux célébrés en Belgique s’est terminé par un divorce enregistré en Belgique.

Tableau
Content
  2014 2015 2016 2017 2018 2019
Belgique 25.066 24.667 23.583 23.059 23.135 22.435
Région de Bruxelles-Capitale 5.390 5.442 4.975 5.408 5.379 2.816
Région flamande 11.824 11.499 11.195 10.761 10.856 12.083
Région wallonne 7.249 7.086 6.852 6.423 6.384 7.085
Source (mention obligatoire) : Statbel (Direction générale Statistique - Statistics Belgium) - Direction thématique Société.

But et description sommaire

La statistique reprend tous les divorces qui ont été inscrits dans les registres d'état civil des communes belges. En faisant cela, la statistique inclut des divorces qui mettent un terme à des mariages non célébrés en Belgique et qui ne sont pas repris dans la statistique des mariages. L'inscription d’un divorce se fait dans le registre de la commune où le mariage a eu lieu. Lorsque le mariage a eu lieu à l’étranger, l’inscription est faite dans le registre de la commune de Bruxelles, ce qui explique la situation particulière de cette commune en la matière. Les différents tableaux concernent: l’évolution du nombre de divorces par région et par province, les divorces de l’année ventilés par groupe d’âge et par région, par état civil antérieur et par région, selon la durée du mariage dissous et par région. Ils concernent aussi l’évolution du nombre des personnes divorcées qui étaient mariées avec une personne du même sexe. Mais ce dernier tableau a une autre source.

Population étudiée

Ensemble des divorces

Périodicité

Annuelle

Calendrier de publication

Résultats disponibles 8 mois après la période de référence.

Definitions

Le taux brut de nuptialité est le rapport entre le nombre de mariages contractés au cours de l’année par au moins une personne résidant en Belgique au moment du mariage et la population totale moyenne (au 30 juin) de cette même année.

Le taux brut de divortialité est le rapport entre le nombre de divorces enregistrés au cours de l’année concernant au moins une personne résidant en Belgique au moment du divorce et la population totale moyenne (au 30 juin) de cette même année.

Nationalité du premier conjoint : Pays de nationalité du premier conjoint.

Nationalité du second conjoint : Pays de nationalité du second conjoint.

Profession du premier conjoint : Profession, fonction ou métier principal du premier conjoint.

Profession du second conjoint ; Profession, fonction ou métier principal du second conjoint.

Statut professionnel du premier conjoint : Situation dans la profession du premier conjoint (Chef d'entreprise / Indépendant / Employé / Ouvrier / Aidant / Sans / Inconnu).

Statut professionnel du second conjoint : Situation dans la profession du second conjoint (Chef d'entreprise / Indépendant / Employé / Ouvrier / Aidant / Sans / Inconnu).

Commune du divorce : Commune de transcription du divorce, c'est-à-dire la commune de célébration du mariage ou Bruxelles-ville lorsque le mariage avait été célébré à l'étranger.

Age du premier conjoint au divorce : Age au divorce du premier conjoint, calculé en années révolues comme la différence entre la date de la transcription du divorce et sa date de naissance.

Age du second conjoint au divorce : Age au divorce du second conjoint, calculé en années révolues comme la différence entre la date de la transcription du divorce et sa date de naissance.

Mois du divorce : Mois du divorce extrait de la date de transcription du divorce dans le registre d'état civil de la commune.

Remarques

Dans le cadre de la simplification administrative et en application de la loi du 5 mai 2014 garantissant le principe de la collecte unique des données (Only Once), la Direction générale Statistique – Statistics Belgium a décidé en 2015 de ne plus recourir aux bulletins d’état civil pour produire la statistique des mariages et des divorces, mais d’exploiter à cette fin les données du Registre national (RN). Ce changement de source a permis la suppression des bulletins de mariage et de divorce (Arrêté royal du 19 février 2016). Mais, il a également apporté d’importants changements dans la statistique produite :

  • Récupération du sexe des conjoints permettant de distinguer les mariages et les divorces selon leur genre ;
  • Prise en compte dans une statistique de droit des événements survenus à l’étranger qui concernent des personnes résidant en Belgique ;
  • Identification des divorces prononcés et enregistrés en Belgique qui mettent fin à des mariages célébrés à l’étranger, permettant une meilleure approche de la divortialité.

2016 est la première année pour laquelle le RN est la source exclusive de la statistique. Mais l’exploitation du RN a également permis de produire une statistique complète pour 2015, ainsi qu’un grand nombre de données relatives à 2014, permettant la comparaison avec la statistique précédente issue de l’état civil.

Dans le cas des divorces, le recours au RN permet d’identifier ceux qui mettent fin à un mariage célébré à l’étranger. Notons que depuis le 31 mars 2019, pour les divorces de mariages célébrés à l’étranger, la règle a changé. C’est la commune de résidence des époux ou de l’un des époux qui est compétente pour l’inscription du divorce et non plus celle de Bruxelles. La répartition selon le lieu du mariage rompu permet de faire apparaître les divorces qui mettent fin à un mariage célébré à l'étranger, lesquels peuvent alors être exclus du calcul de la divortialité.