Mariages

La Flandre tire le nombre de mariages belges vers le haut

Population
La Flandre tire le nombre de mariages belges vers le haut

45.059 mariages ont été célébrés en 2018, soit une légère augmentation de 1,7% par rapport à l’année précédente.

La Flandre constitue le moteur de la faible hausse des mariages dans notre pays. C’est en effet la région où ce type de partenariat affiche la plus forte augmentation (+2,1% par rapport à 2017). Dans les deux autres régions, la tendance est à la stabilité : +0,4% en Wallonie et -0,6% à Bruxelles-Capitale.

La mise en couple se maintient autour de 30 ans

En 2018, c’est toujours vers la trentaine que les partenaires célibataires se marient, à 33 ans pour le premier conjoint et 30,7 ans pour le second. L’écart d’âge au sein du couple ne varie pas et s’élève à 2,4 ans.

Les mois d’été sont encore une fois plébiscités pour se passer la bague au doigt : ils regroupent 53,9% des unions maritales.

Tableau
Content
  2014* 2015* 2016* 2017* 2018*
Belgique 44.858 45.005 44.725 44.319 45.059
Région de Bruxelles-Capitale 4.019 4.118 4.046 4.022 3.997
Région flamande 24.619 24.774 24.948 24.982 25.509
Région wallonne 11.092 10.993 11.042 10.901 10.940
nd : non disponible actuellement.
* A partir de 2015, la statistique des mariages est produite à partir du Registre national.
Source (mention obligatoire) : Statbel (Direction générale Statistique - Statistics Belgium) - Direction thématique Société.
Téléchargements

But et description sommaire

La statistique reprend tous les mariages qui ont été célébrés devant les officiers d'état civil des communes belges, mais ne reprend pas ceux qui ont été célébrés à l'étranger. Tous ces mariages sont répartis selon la commune de mariage, mais également selon la commune de résidence de l’un ou de l’autre des conjoints avant le mariage. A ce moment apparaissent des mariages de personnes domiciliées à l’étranger. Les différents tableaux présentent l’évolution du nombre de mariages depuis un certain nombre d’années, ainsi que les chiffres annuels ventilés selon le lieu du mariage, le lieu de résidence des époux, l’âge des époux, leur nationalité, leur état civil antérieur, leur état social, le mois de mariage, le plus souvent par région et par province. L’évolution du nombre de personnes mariées avec quelqu’un du même sexe, réparti par province figure également dans la suite des tableaux. Mais cette statistique a une autre source..

Population étudiée

Ensemble des mariages

Périodicité

Annuelle.

Calendrier de publication

Résultats disponibles 8 mois après la période de référence

Definitions

Le taux brut de nuptialité est le rapport entre le nombre de mariages contractés au cours de l’année par au moins une personne résidant en Belgique au moment du mariage et la population totale moyenne (au 30 juin) de cette même année.

Le taux brut de divortialité est le rapport entre le nombre de divorces enregistrés au cours de l’année concernant au moins une personne résidant en Belgique au moment du divorce et la population totale moyenne (au 30 juin) de cette même année.

Commune du mariage : Commune de célébration et d'enregistrement du mariage à l'état civil

Mois du mariage : Mois du mariage extrait de la date de mariage

Résidence du premier conjoint : Commune (ou pays) de résidence du premier conjoint lors du mariage

Résidence du second conjoint ; Commune (ou pays) de résidence du second conjoint lors du mariage

Age du premier conjoint : Age au mariage du premier conjoint, calculé en années révolues comme la différence entre la date du mariage et sa date de naissance

Age du second conjoint : Age au mariage du second conjoint, calculé en années révolues comme la différence entre la date du mariage et sa date de naissance

Nationalité du premier conjoint : Pays de nationalité du premier conjoint

Nationalité du second conjoint : Pays de nationalité du second conjoint

Etat civil du premier conjoint : Etat civil du premier conjoint antérieur au mariage

Etat civil du second conjoint : Etat civil du second conjoint antérieur au mariage.

Remarques

Dans le cadre de la simplification administrative et en application de la loi du 5 mai 2014 garantissant le principe de la collecte unique des données (Only Once), la Direction générale Statistique – Statistics Belgium a décidé en 2015 de ne plus recourir aux bulletins d’état civil pour produire la statistique des mariages et des divorces, mais d’exploiter à cette fin les données du Registre national (RN). Ce changement de source a permis la suppression des bulletins de mariage et de divorce (Arrêté royal du 19 février 2016). Mais, il a également apporté d’importants changements dans la statistique produite :

  • Récupération du sexe des conjoints permettant de distinguer les mariages et les divorces selon leur genre ;
  • Prise en compte dans une statistique de droit des événements survenus à l’étranger qui concernent des personnes résidant en Belgique ;
  • Identification des divorces prononcés et enregistrés en Belgique qui mettent fin à des mariages célébrés à l’étranger, permettant une meilleure approche de la divortialité.

2016 est la première année pour laquelle le RN est la source exclusive de la statistique. Mais l’exploitation du RN a également permis de produire une statistique complète pour 2015, ainsi qu’un grand nombre de données relatives à 2014, permettant la comparaison avec la statistique précédente issue de l’état civil.

Dans le cas des divorces, le recours au RN permet d’identifier ceux qui mettent fin à un mariage célébré à l’étranger et qui sont dans leur grande majorité transcrits à Bruxelles-Ville. En 2016, ce sont ainsi 3.666 divorces (15,5% de l’ensemble) qui ont été prononcés, en Belgique ou à l’étranger, et qui mettaient fin à autant de mariages célébrés à l’étranger. Ils sont pris en compte dans le calcul du taux brut de divortialité, qui connaît une légère baisse (2,1‰, pour 2,2‰ en 2015) ; mais ils sont exclus du calcul de l’indice conjoncturel de divortialité.

Métadonnées

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