Mariages

Mariages en baisse durant presque toute l’année

Population
Mariages en baisse durant presque toute l’année

En 2020, 32.779 mariages ont été célébrés. Cela représente une baisse de 26 % par rapport à 2019. Cette baisse a été plus prononcée en Wallonie (-30,8%) mais était également importante à Bruxelles (-22,1%) et en Flandre (-21,8%).

 

 

 

 

 

Top 3 des communes ayant célébré le plus de mariages:

Région de Bruxelles-Capitale 3.325
1.      Bruxelles 531
2.      Schaerbeek 456
3.      Molenbeek-Saint-Jean 334
Région flamande 19.145
1.      Anvers 1.808
2.      Gand 927
3.      Bruges 360
Région wallonne 7.620
1.      Charleroi 423
2.      Liège 367
3.      Namur 245

En 2020, l’âge auquel les partenaires célibataires se marient pour la première fois continue de croître, pour atteindre en moyenne 33,4 ans pour le premier conjoint et 31,1 ans pour le second. La différence d’âge au sein du couple diminue légèrement à 2,3 ans entre les deux conjoints. Nous pouvons également examiner les extrêmes des catégories d'âge: en 2020, 87 jeunes de 18 ans ou moins se sont mariés, ainsi que 640 personnes de plus de 60 ans.

En 2020, 909 mariages ont été célébrés entre partenaires du même sexe. La plupart d’entre eux en Flandre: 315 mariages entre deux femmes et 281 entre deux hommes. La Wallonie et Bruxelles suivent de loin.

  Mariage entre deux femmes Mariage entre deux hommes
Belgique (total) 449 460
Région de Bruxelles-Capitale 32 77
Région flamande 315 281
Région wallonne 89 79

Bien que les mois d’été aient encore une fois été plébiscités pour se passer la bague au doigt, l’année 2020 a été atypique en la matière. L’année avait pourtant bien commencé avec des mois de janvier et février record (depuis 2000) en termes de nombre de mariages: 1.611 en janvier (+9% par rapport à janvier 2019) et 2.690 en février, soit 44% de plus qu’un an plus tôt. Puis, suite au confinement dû au Covid-19, le nombre de mariages célébrés en avril et mai a été divisé par trois par rapport à 2019 et par deux en juin. Ensuite, tous les mois suivants ont été les plus bas depuis l’an 2000 excepté juillet (qui a été pire en 2013) et octobre où l’on a pu constater un certain rattrapage avec un record de 3.729 mariages célébrés (11% de plus qu’en 2019).

Visualisation
Content
Table
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  2014* 2015* 2016* 2017* 2018* 2019* 2020*
Belgique 44.858 45.005 44.725 44.319 45.059 44.270 32.779
Région de Bruxelles-Capitale 4.019 4.118 4.046 4.022 3.997 4.271 3.325
Région flamande 24.619 24.774 24.948 24.982 25.509 24.483 19.145
Région wallonne 11.092 10.993 11.042 10.901 10.940 11.019 7.620
nd : non disponible actuellement.
* A partir de 2014, la statistique des mariages est produite à partir du Registre national.
Source (mention obligatoire) : Statbel (Direction générale Statistique - Statistics Belgium) - Direction thématique Société.
Téléchargements

But et description sommaire

La statistique reprend tous les mariages qui ont été célébrés devant les officiers d'état civil des communes belges, mais ne reprend pas ceux qui ont été célébrés à l'étranger. Tous ces mariages sont répartis selon la commune de mariage, mais également selon la commune de résidence de l’un ou de l’autre des conjoints avant le mariage. A ce moment apparaissent des mariages de personnes domiciliées à l’étranger. Les différents tableaux présentent l’évolution du nombre de mariages depuis un certain nombre d’années, ainsi que les chiffres annuels ventilés selon le lieu du mariage, le lieu de résidence des époux, l’âge des époux, leur nationalité, leur état civil antérieur, leur état social, le mois de mariage, le plus souvent par région et par province. L’évolution du nombre de personnes mariées avec quelqu’un du même sexe, réparti par province figure également dans la suite des tableaux. Mais cette statistique a une autre source.

Population étudiée

Ensemble des mariages

Périodicité

Annuelle

Calendrier de publication

Résultats disponibles 8 mois après la période de référence.

Definitions

Le taux brut de nuptialité est le rapport entre le nombre de mariages contractés au cours de l’année par au moins une personne résidant en Belgique au moment du mariage et la population totale moyenne (au 30 juin) de cette même année.

Le taux brut de divortialité est le rapport entre le nombre de divorces enregistrés au cours de l’année concernant au moins une personne résidant en Belgique au moment du divorce et la population totale moyenne (au 30 juin) de cette même année.

Commune du mariage : Commune de célébration et d'enregistrement du mariage à l'état civil.

Mois du mariage : Mois du mariage extrait de la date de mariage.

Résidence du premier conjoint : Commune (ou pays) de résidence du premier conjoint lors du mariage.

Résidence du second conjoint ; Commune (ou pays) de résidence du second conjoint lors du mariage.

Age du premier conjoint : Age au mariage du premier conjoint, calculé en années révolues comme la différence entre la date du mariage et sa date de naissance.

Age du second conjoint : Age au mariage du second conjoint, calculé en années révolues comme la différence entre la date du mariage et sa date de naissance.

Nationalité du premier conjoint : Pays de nationalité du premier conjoint.

Nationalité du second conjoint : Pays de nationalité du second conjoint.

Etat civil du premier conjoint : Etat civil du premier conjoint antérieur au mariage.

Etat civil du second conjoint : Etat civil du second conjoint antérieur au mariage.

Remarques

Dans le cadre de la simplification administrative et en application de la loi du 5 mai 2014 garantissant le principe de la collecte unique des données (Only Once), la Direction générale Statistique – Statistics Belgium a décidé en 2015 de ne plus recourir aux bulletins d’état civil pour produire la statistique des mariages et des divorces, mais d’exploiter à cette fin les données du Registre national (RN). Ce changement de source a permis la suppression des bulletins de mariage et de divorce (Arrêté royal du 19 février 2016). Mais, il a également apporté d’importants changements dans la statistique produite :

  • Récupération du sexe des conjoints permettant de distinguer les mariages et les divorces selon leur genre ;
  • Prise en compte dans une statistique de droit des événements survenus à l’étranger qui concernent des personnes résidant en Belgique ;
  • Identification des divorces prononcés et enregistrés en Belgique qui mettent fin à des mariages célébrés à l’étranger, permettant une meilleure approche de la divortialité.

2016 est la première année pour laquelle le RN est la source exclusive de la statistique. Mais l’exploitation du RN a également permis de produire une statistique complète pour 2015, ainsi qu’un grand nombre de données relatives à 2014, permettant la comparaison avec la statistique précédente issue de l’état civil.

Dans le cas des divorces, le recours au RN permet d’identifier ceux qui mettent fin à un mariage célébré à l’étranger et qui sont dans leur grande majorité transcrits à Bruxelles-Ville. En 2016, ce sont ainsi 3.666 divorces (15,5% de l’ensemble) qui ont été prononcés, en Belgique ou à l’étranger, et qui mettaient fin à autant de mariages célébrés à l’étranger. Ils sont pris en compte dans le calcul du taux brut de divortialité, qui connaît une légère baisse (2,1‰, pour 2,2‰ en 2015) ; mais ils sont exclus du calcul de l’indice conjoncturel de divortialité.

Métadonnées

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